Vlan Ouf: Livres
 

Mijn vader is groot

Ou

 Comment je suis devenu un con qui ne parle pas le néerlandais, par Dominique Watrin

 

Ceci n’est pas une pipe ! Ceci est une histoire vraie, une histoire belge.  Le parcours d’un petit garçon bruxellois de six ans qui est devenu, de nombreuses années plus tard, un adulte wallon qui ne parle pas le néerlandais.  De l’école primaire au collège, puis à l’université et un peu au-delà, ce récit retrace, avec un humour décapant, l’itinéraire scolaire en néerlandais d’un francophone comme tant d’autres.  Ce jeune élève de six ans, on lui avait prédit que, s’il ne devenait pas bilingue, il ne pourrait même pas ramasser les poubelles à Bruxelles.  Gagné, il ne le fait pas, il écrit !

 

Pour son quatrième ouvrage, Dominique Watrin frappe fort.  Sa cible ? L'enseignement du néerlandais aux jeunes Belges francophones.  Sa question ? Pourquoi les francophones sont-ils à ce point hermétiques à la pratique du néerlandais, alors que les Flamands franchissent le cap inverse avec plus ou moins de succès ? Plongeant dans ses souvenirs d'enfant docile mais catastrophiquement lucide, l'auteur dresse un portrait désopilant mais sans concession mêlant anecdotes cocasses et mésaventures hilarantes. Et, quel que soit son âge, chaque lecteur y retrouvera une tranche de sa vie d'élève !

 

Sorti de presse le 6 décembre 2011

Plus d'infos: http://www.dominique-watrin.be

 

. Mijn vader is groot ou comment je suis devenu un con qui ne parle pas le néerlandais - Dominique Watrin - Cactus inébranlable Éditions

 

Les pages rouges » de Françoise Lison-Leroy

« Les pages rouges » de Françoise Lison-Leroy

Le roman « Les pages rouges » de Françoise Lison-Leroy est sorti de presse en octobre 2011.

L’histoire :

Au bureau de « L’Escaut-Matin », dans une petite ville du Hainaut belge, un journaliste sportif rédige des articles sans sourciller. Le quotidien de Franz Bléhen est balisé de reportages, de retrouvailles avec sa fille étudiante, de rares balades à vélo. La vie court entre les lignes. Faits divers, journées emplies d’anecdotes, pages à écrire.    

 

Franz rencontre fortuitement une vigile, Claire Vanneste, qui rejoint à pied l’hôpital où elle travaille. Elle aime le Tour de France et le basket, s’intéresse aux pages rouges de « L’Escaut-Matin », pages du sport au quotidien.

 

Claire Vanneste est bouleversée par le manège d’une patiente, une dame âgée. Elle a surpris celle-ci en train d’écrire de longues pages, seule dans le bureau des vigiles. Elle la retrouve le soir même et découvre que Marthe Delhombre, qui fut femme d’ouvrier carrier et résistante, s’attelle à la rédaction d’un roman. Marthe a toujours rêvé d’écrire, un jour, elle le confie à Claire.

 

Claire a une idée : Franz Bléhen, journaliste, pourrait consacrer une page du quotidien à sa protégée. Claire insiste : elle accompagnerait volontiers Franz dans cette maison villageoise, à la rencontre d’un passé et d’un présent insolites.

 

C’est presque une histoire vraie. Trois parcours se croisent et l’article paraît dans « L’Escaut-Matin ». A suivre.

 

Note de l’auteure :

J’écris depuis longtemps. Surtout en poésie, ma terre d’attache. Quelques récits et nouvelles font partie de mes chemins d’auteure.

C’est de quelques situations réelles qu’est né le manuscrit « Les pages rouges ».  J’ai la chance de rédiger, dans les pages locales du journal « L’Avenir », des articles ayant trait aux personnes qui écrivent, chantent, créent et font du théâtre dans ma région. Il arrive que l’une d’elles me mobilise particulièrement : c’est la vie qui bat plus fort. Il en fut ainsi de Marthe Delhombre, magnifique figure de 85 ans. Aujourd’hui, à 87 ans, elle vient d’entreprendre une autobiographie (février 2011). Je ne le savais pas encore quand Luce Wilquin a accepté le présent manuscrit. Je lui ai à nouveau rendu visite, suite à son invitation, le lundi 28 février.

Un journaliste sportif, une dame âgée qui écrit son premier roman. Il me fallait un troisième personnage, le lien entre lui et elle. C’est Claire, dont le métier est d’être vigile dans un hôpital de la ville. Trois existences se croisent entre les lignes.

Ce récit est-il un hommage, une fiction, une histoire vraie ? Il tient en peu de pages. Il m’est venu de la nécessité de partager un carrefour d’existences qui s’inscrit dans ma propre vie. Toute ressemblance… Mais oui.  De tels instants, simples prodiges, souvent éphémères, sont offerts à tout le monde, un jour ou l’autre. Ailleurs, autrement. Les cueillir rend tout simplement heureux. « On est toujours l’évadé de quelqu’un. » 

 

. Les pages rouges, Françoise Lison-Leroy, édition Luce Wilquin

« Le recueil » et « Drölling »

De Françoise Lison-Leroy

 

Deux nouveaux livres de Françoise Lison-Leroy (Blandain) sont sortis de presse à l’occasion de Tournai la Page.

. Le recueil « On s’appelle », édité chez Rougerie (Limoges), invite à une lecture d’un autre jour après la nuit. « On s’appelle quand tu veux/Un jour d’équation parfaite/ Entre l’hiver et nos fêlures/ On choisira la case blanche.»

. Drölling , un récit publié par les soins des éditions Invenit (Nord).

C’est à travers le regard et la vie de Jeanne,  la jeune servante, point de lumière du tableau de Martin Drolling, Intérieur de cuisine, que conserve le musée Benoît de Puydt à Bailleul, que Françoise Lison-Leroy, lauréate de plusieurs prix prestigieux de poésie, esquisse la vie romanesque d’une cellule familiale du début du XIXe siècle. À l’image de cette peinture aux couleurs et aux lignes savamment ordonnées, où points de vue des personnages-spectateurs et objets quotidiens entraînent celui qui la regarde par-delà l’instantané d’un intérieur bourgeois, Françoise Lison-leroy saisit la promesse d’un siècle romantique et prête à cette histoire des accents balzaciens où se mêlent chronique sociale, réalisme et sentiments.

 

Françoise Lison-Leroy est née en Belgique en 1951, dans un village du Pays des Collines et habite près de Tournai, où elle enseigne le français.

En 1983, elle emporte le Prix Froissart avec son premier recueil, La mie de terre est bonne. En 1991, elle reçoit le prestigieux prix de poésie Max-Pol Fouchet pour Pays géomètre. L’Incisive, paru aux éditions Rougerie, reçoit le prix Charles Plisnier, en 2005. Françoise Lison-Leroy a une activité diversifiée et dense divesifié : nouvelles, théâtre, animations culturelles, ateliers d’écriture,  elle participe à la page culturelle du journal L'Avenir,  Le Courrier de l'Escaut. … Elle aime écrire à quatre mains, notamment en compagnie de Colette Nys-Mazure…

 

Renseignements : lison-leroy(at)skynet(dot)be – www.lison-leroy.be

 

Les Survivants de Sallimoc

Premier roman de Pascale Lora Schyns.

Entourée des légendes de la région qu’elle habite aujourd’hui, « l’Irlande en Espagne », Pascale Lora Schyns s’est mise à croire que les fées et les sorcières existent vraiment. Il lui est même arrivé à l’aube lorsque la brume s’élève tel un nuage aspiré par le ciel au dessus des falaises de voir quelques petits lutins, découverts, prendre la fuite et plonger dans l’océan. Elle a vu leurs petits corps se fracasser en bas contre les rochers. Ou peut-être s’agissait-il de leurs ombres ?

Sallimoc existe et ses curieux habitants aussi même si parfois l’imagination de l’écrivain prend un peu le dessus, juste un peu. Comment être sûr de quoi que ce soit dans cet univers étrange où Fanny Poinsettia, l’héroïne bien décidée à percer le mystère des grottes de Talarami se retrouve au sortir d’une jeunesse dorée confrontée à tout ce que la vie recèle de contrastes. Le monde que découvre la jeune femme est troublant. Il est même effrayant lorsque l’on sait que toute légende est basée sur une histoire vraie.

Au cours de son enquête, Fanny se rendra vite compte que les choses sont rarement ce qu’elles ont l’air d’être et qu’il ne faut jamais se fier aux apparences. Elle apprendra que toutes les vérités ne sont pas nécessairement bonnes à dire et que la limite entre le bien et le mal n’est pas toujours facile à discerner; que toutes les questions ne trouvent pas nécessairement une réponse, en tout cas pas celle que l’on attendait, et que si parfois notre imagination nous joue des tours, on est bien loin souvent de savoir ce qui se trame dans notre dos.

Le récit est mené à un rythme rapide, presque sans aucune respiration. Passé, présent et futur ne forment qu’un jusqu’au dénouement final qui est celui qu’on attendait le moins. Dans un monde où rien ne semble être comme ailleurs, où le symbolisme et l’histoire avec un grand H ne sont jamais très loin et se confondent parfois, Fanny Poinsettia s’unira-telle de la plus étrange des façons à Pablo Albas qui est peut-être un ange qui est peut-être le diable ? Quoi de plus normal dans un livre sans cesse à la limite entre le réel et le fantastique; où l’horreur côtoie le merveilleux, où le rêve est cauchemar et le cauchemar rêve ? 

Sorti de presse en octobre 2010

  • Les Survivants de Sallimoc - Pascale Lora Schyns - Editions L'Harmattan

Publication de Culture.Wapi

Culture·Wapi présente le Projet de Territoire dans une publication hors série

Dès le 15 avril 2010, Culture · Wapi, l’Agence culturelle de Wallonie picarde, diffusera sa dernière publication « Wapi A Chaud – Reflets culturels du territoire ». Cette brochure de 36 pages revient sur  la fondation de la Wallonie picarde et sur l’instauration de la nouvelle dynamique de développement territorial.  

Ce numéro hors série clarifie la situation régionale. De façon pédagogique, il définit des concepts liés à cette évolution et il en retrace l’historique. Il offre également un aperçu du contenu du plan stratégique de la Wallonie picarde intitulé « Projet de Territoire ». Cet outil richement détaillé approche également, sous l’angle culturel, de nombreuses concrétisations émanant des secteurs social, économique, écologique, touristique, et pédagogique.

Culture · Wapi souhaite ainsi éclaircir la nébuleuse Wapi en apportant sa contribution à l’information concernant les efforts de développement territorial consentis depuis 2006. Les exemples choisis illustrent, le plus souvent, l’action menée par l’ensemble des forces vives impliquées dans les chantiers divers. 

Présenter la Wallonie picarde à ses habitants comme à ses visiteurs, sensibiliser le grand public à cette conception territoriale renouvelée, stimuler l’adhésion au Projet de Territoire afin d’en accroître les acteurs… Voilà ce que vise Culture · Wapi en proposant cette publication gratuite mise à la disposition du plus grand nombre par voie postale ou via les présentoirs du diffuseur culturel Artémia disséminés dans de nombreux endroits publics de l’Eurométropole… 

Informations supplémentaires : Culture · Wapi - Avenue des Frères Rimbaut, 2 – 7500 Tournai – 069/53 28 00 - Fax : 069/ 53 28 09 -  contact(at)culturepointwapi(dot)be -  www.culturepointwapi.b

 

El pétit Prince

Le Petit Prince traduit en ch’ti 

La maison d’édition Tintenfass vient de publier une version picarde du « Petit Prince » d’Antoine de Saint-Exupéry, dans une traduction de Bruno Delmotte. Natif de Tournai, Bruno Delmotte est un spécialiste de la langue picarde. Il est déjà célèbre pour avoir réalisé des adaptations, en langue picarde, de certains albums de « Tintin ».

La maison d’édition Tintenfass se consacre aux publications en dialectes, langues régionales, minoritaires et en danger d’extinction. Le « Petit Prince » à également été traduits dans une vingtaine de langues « exotiques » tel que le créole mauricien, le patcho, le sorabe, le gallois, le gaélique écossais.

Ce livre vous intéresse ?

Renseignements : Maison de la Culture de Tournai (Bruno Delmotte), boulevard des Frères Rimbaut 7500 Tournai. 069/25 30 78 – bruno_delmotte@maisonculturetournai.com   

. El pétit Ptince: Antoine de Saint-Exupéry - Edition Tintenfass

  

Les Aventurêves…

plus qu’un rêve, l’aventure continue… 

Carole Bonnet écrit des histoires dans lesquelles ses trois enfants sont les héros. Celles-ci vont permettre à chaque enfant de plonger avec délice dans un monde enchanté où ils seront les rois. C’est avec une écriture drôle et fraîche que l’auteur nous livre un récit passionnant au sein duquel on suit avidement le chemin des trois garçons. Quand les rêves deviennent réalité on a tous envie de redevenir un enfant. Charly, Éliot et Léo ont pour mission de retrouver une potion magique qui délivrera leur chat d’un sort maléfique. Au fur et mesure de leur aventure nocturne ils vont devoir apprivoiser de véritables sensations de peurs mais surtout prendre conscience de leur courage et leur complicité. Le premier volet de la saga « les Aventurêves » sortait de presse le 23/10/09.

Le succès immédiat de « l’Union fait la force » fut tel qu’il a logiquement suscité la création d’une maison d’édition particulière. L’équipe de production ainsi réunie a pour mission de développer le concept et l’univers imaginaire de la série. Elle ne chôme pas… La sortie du deuxième roman «  Qui s’y frotte s’y pique » est prévue en avril 2010. La version en livre audio sera disponible dès juin de cette année.  En attendant la sortie du troisième opus, une bande dessinée est en préparation ainsi qu’un jeu de société éducatif. Par ailleurs, Carole Bonnet, l’auteur du livre, est sensible à la promotion de la lecture et de l’écriture. Elle est à l’initiative d’un atelier «  Graines d’écrivains » qui s’installe dès maintenant à la demande dans les écoles. Aucune forme de créativité et d’expression n’est négligée. La mise en scène d’un spectacle vivant est projetée. Un autre projet ambitieux est à l’étude. On ne peut actuellement en dévoiler la nature si ce n’est qu’il associe plusieurs villes en Belgique. Ce même projet est aussi à l’étude dans d’autres pays…mais patience…affaire à suivre… 

Toutes les informations et nouvelles sur http://www.lesaventureves.com

 

. Les Aventurêves, L'Union fait la force ! : Carole Bonnet - Jeunesse - Editions Volpilière